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À toute vitesse.net | Septembre 2012
Magazines | Sports 2012-09-27 14:10:20
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    de l'année suivante, j'ai décidé de continuer à m'entraîner avec intensité pendant l'année, mais sans participer au 24 h. » Pleinement dédié à l'organisation, Clément prend les rênes de la direction générale de l'événement en 2009. « Cette année-là, on a eu près de 850 patineurs. La zone de relais a été modifiée avec l'ajout d'un tapis rouge et des espaces associés à chaque équipe. » Après avoir atteint un record de participation en 2010, avec 976 patineurs, Simon Clément et son équipe n'en ont pas fini avec la nouveauté. « Depuis 2011, l'événement se déroule sur quatre jours. En plus du 24 h le dimanche, nous organisons des sprints le samedi pour que les patineurs puissent atteindre leur marque personnelle sans se vider de leur énergie pour le relais. La veille, on commence la fin de semaine avec le Friday Night Skate, qui offre la possibilité aux gens de découvrir les plus beaux attraits de Montréal en patins, de façon totalement sécu- © Crédit photo : Mohamed Ariba ritaire. Ce n'est pas une course, mais plutôt une activité sociale. Parmi ceux qui viennent seulement le vendredi, plusieurs deviennent bénévoles ou participants par la suite. » S'allouant deux heures d'entraînement par jour, Simon Clément continue d'améliorer ses performances au rythme d'évolution de l'événement qui lui a donné le coup de foudre pour le patin à roues alignées. En plus de faire vivre une expérience mémorable à des centaines de patineurs, le 24 h Roller de Montréal a réussi à donner tout près de 200 000 $ à diverses œuvres caritatives du milieu de la santé, avant de prendre le tournant des dons dans le développement du sport, avec le Fonds Sports Québec, au profit de la FPVQ, et l'organisme Outils et paix, qui vise à permettre aux jeunes de milieux défavorisés de s'initier au patin à roues alignées.

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    Sous observation Samuel Larochelle Journaliste « C'est une très belle course qui permet d'apprendre beaucoup au niveau de la stratégie. » À toute vitesse.net 12 L'état du patin à roues alignées au Québec en 2012 De retour dans le giron de la Fédération de patinage de vitesse du Québec depuis le 7 août 2011, la discipline du patin à roues alignées souffre encore d'un problème de crédibilité, associé à une série d'idées préconçues. Déterminés à faire en sorte que la perception de la population évolue et que le sport gagne en popularité, les dirigeants de la FPVQ sont prêts à retrousser leurs manches. Passionné des « patins avec des roues » depuis 2004, l'actuel président du Comité de patin à roues alignées de la FPVQ et membre du Comité vitesse de Roller Sports Canada, Simon Clément est tout à fait conscient de l'image avec laquelle il doit se battre. « Au Québec, les gens perçoivent la discipline comme un sport très récréatif et associent la notion de vitesse au danger. Pourtant, avant que les débutants fassent de la vitesse, on leur donne des cours d'habiletés et on s'assure qu'ils maîtrisent leur technique. On ne leur demande pas de descendre le Mont- Royal le premier jour », illustre-t-il avec ironie. Autre problème : l'idée voulant que l'équipement du patin à roues alignées soit presque toujours de mauvaise qualité. « La technologie des patins a beaucoup changé depuis quatre ans, précise-t-il. Il existe désormais des roues de pluie et d'autres faites sur mesure pour différentes surfaces. Même les prix ont diminué. De nos jours, on peut trouver des patins haut de gamme pour environ 400 $. »

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    © Crédit photo : VRL/Dimitri

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    Sous observation Championnat canadien sur piste / © Crédit photo : Denis Lemay Championnat canadien sur route / © Crédit photo : VRL/Dimitri La maison-mère du patin à roues alignées Quand il est question de redonner ses lettres de noblesse au patin à roues alignées, le projet de retourner sous la houlette de la FPVQ prend tout son sens. « Dans les années 90, la Fédération s'occupait de notre discipline, mais elle se chargeait aussi du volet loisirs, relate Clément. Aujourd'hui, on veut se concentrer sur le réseau de compétitions, l'élite et le développement. On ne veut pas laisser tomber le récréatif, mais on ne s'occupera pas des ballades sur les pistes cyclables. Pour développer un sport, il faut bien l'encadrer, former des entraîneurs et des officiels, et mieux structurer nos activités. » Avec les patineurs des clubs de Lanaudière, Laval, Longueuil, Montréal, Rosemère, Québec et Saint-Félicien, ce sont plus de 200 patineurs à roues alignées qui pourraient s'associer à la FPVQ. « Cette année, les membres sont surtout ceux de la catégorie Élite qui devaient s'affilier à la Fédération, afin de participer aux Championnats canadiens intérieurs, en avril. Avec le temps, les 5000 patineurs de glace pourraient eux aussi devenir des patineurs à roues alignées. Les entraîneurs de glace pourraient avoir accès à de courtes formations pour appliquer leurs connaissances en patin à roues alignées. Les possibilités sont très nombreuses. » Quelques roches dans les roues L'enthousiasme et les projets ambitieux ne feront certainement pas de tort aux dirigeants du patin à roues alignées, qui ont vu un grand nombre de tuiles leur tomber sur la tête en 2012. Au cours de la saison, non seulement ont-ils appris À toute vitesse.net 14 que le Taz de Montréal allait condamner sa piste de 200 mètres, mais ils ont également été avisés que le Club de Laval allait être confronté à un obstacle majeur, avec la disparition de la piste de 100 mètres de la Récréathèque, qui sera démolie au profit de la construction de nouveaux condos. Comme deux mauvaises nouvelles n'arrivent jamais seules, les patineurs du Club de Longueuil se sont vu refuser l'accès à la piste de 400 mètres à Saint-Lambert, longeant l'autoroute 132. « Depuis des années, la piste sert aux athlètes qui veulent s'entraîner en vue des Championnats canadiens, indique Simon Clément. Cet été, pendant un match de soccer qui se tenait au centre de la piste, les parents des joueurs trouvaient que c'était dangereux qu'il y ait un entraînement de patineurs en même temps, et ils sont donc allés sur la piste pour bloquer la voie aux patineurs. La Ville de Saint- Lambert a ensuite choisi d'interdire les entraînements de patin pour le reste de l'été. La décision pourrait être revue l'an prochain, mais rien n'est sûr. » Afin de contrebalancer l'impact négatif de ces tristes nouvelles sur le moral des patineurs à roues alignées, notons le succès de plusieurs événements au cours des derniers mois. Le 9 juin dernier, la septième édition du Marathon Roller de Montréal a été organisée sur la piste de PMG Technologies, à Blainville. Quelque 120 patineurs ont participé aux trois courses de la journée : un circuit de 3 km où les jeunes patineurs et les débutants pouvaient réaliser un défi à leur mesure, un demi-marathon de 21 km accueillant plusieurs jeunes patineurs de vitesse courte piste, qui a été gagné par Constant Montpellier avec une minute 30 secondes d'avance sur ses poursuivants, ainsi que le marathon lui-même, long de 42 km. Entouré de 79 compétiteurs, âgés de 13 à 71 ans,

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    Marathon de Montréal / © Crédit photo : Dimitri Papadopoulus © Crédit photo : Mohamed Ariba le patineur Christopher Fiola a causé la surprise en se détachant du peloton et en réalisant 5 km d'efforts solitaires pour franchir la ligne d'arrivée en premier. « La température était excellente et la piste est très sécuritaire, se rappelle Simon Clément, qui a lui aussi participé au marathon. La compétition est très technique et très difficile. Ce n'est pas le plus fort qui peut la gagner, mais le plus brillant. C'est une très belle course qui permet d'apprendre beaucoup au niveau de la stratégie. » Christopher Fiola et Constant Montpellier se sont également démarqués parmi les 50 patineurs participants aux Championnats canadiens sur piste, organisés dans la Vieille Capitale, le 15 juillet dernier. « La compétition s'est tenue sur l'Anneau Gaétan Boucher et nous avons reçu une aide incroyable de la FPVQ, qui connaît très bien la piste, explique Clément. On a utilisé leur système de chronomètre électronique (une première en patin à roues alignées) et on a profité de l'expertise de la Fédération, qui nous a donné quelques points à améliorer pour le futur. » Le président du Comité de patin à roues alignées de la Fédération est également d'avis que le Québec est une force au niveau canadien. « Pour l'instant, on est moins structuré qu'en Ontario, mais on a plus de patineurs que dans les autres provinces. La compagnie Roller blade nous a dit qu'elle vendait plus de patins au Québec que partout ailleurs au Canada. Actuellement, les meilleurs patineurs canadiens seniors sont Ontariens, mais nous avons d'excellents patineurs québécois de la relève. » Deux jours après la compétition présentée à Québec, avaient lieu les Championnats canadiens sur route, à Laval. « Nous avons eu un très bon support du Club VRL, affirme Simon Clément. Les gens ont l'habitude d'organiser des compétitions là-bas. En plus de profiter du travail de Claudia Thibodeau, comme organisatrice et participante, la compétition a bénéficié de l'engagement immense du bénévole Philippe Candelier. Il a donné beaucoup de son temps et il a permis aux épreuves de se terminer sur une photo-finish très précise en prêtant gratuitement des caméras de haut niveau de la compagnie Norpix, pour laquelle il travaille. » Maintenant que la neuvième édition du 24 h Roller Montréal est chose du passé (lire autre article), ne reste plus que le Défi de l'île, un parcours de 128 km dans les rues de la métropole, le 20 octobre prochain. « Ce n'est pas une course officielle et les rues ne sont pas bloquées. Les patineurs doivent s'arrêter aux stops, respecter les feux de circulation et demeurer sur la piste cyclable. C'est une course d'endurance. Personnellement, c'est la pire que j'ai faite de ma vie. Lorsque j'y ai participé, il y avait des vents et une pluie de fou. Les feuilles étaient tombées. J'avais l'impression d'être comme un cheval sur une patinoire. Pendant six heures, je me suis concentré à ne pas reculer. » L'année prochaine, le Marathon de Montréal (à Blainville), ainsi que le 24 h Roller Montréal seront de retour, mais aucun championnat canadien n'est prévu dans la Belle province. Par contre, les responsables du patin à roues alignées ont bien l'intention de faire souffler un vent de renouveau sur leur sport chouchou. La première étape : organiser des sélections pour se qualifier en vue des prochains championnats canadiens. À vos marques, prêts, partez !

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    Mot de l'officiel Yves Michaud Officiel de départ, niveau International ISU « Il est effectivement très rare d'obtenir un bon résultat si les patineurs ne sont pas prêts mentalement pour l'exécution de leur départ. » À la ligne de départ... À toute vitesse.net 16 Se présenter à la ligne de départ constitue une action des plus importantes pour les patineurs. Le départ est, en fait, un moment crucial qui permettra aux patineurs de prendre leur envol vers la ligne d'arrivée le plus rapidement possible ou d'obtenir un positionnement stratégique. Dans notre sport, que ce soit sur la longue ou la courte piste, les patineurs se doivent d'être physiquement et mentalement prêts pour réussir leur départ. Il est effectivement très rare d'obtenir un bon résultat si les patineurs ne sont pas prêts mentalement pour l'exécution de leur départ. En comparaison avec d'autres sports, comme nous avons pu l'apprécier cet été lors des Jeux olympiques de Londres 2012 et plus spécialement dans les sports contre la montre, on a tous ressenti l'intensité du moment et le très haut niveau de concentration des participants et particulièrement dans les disciplines où le faux départ n'est pas permis. Les athlètes n'avaient aucune marge de manœuvre et tous devaient compter sur un excellent départ pour réussir... c'est peutêtre ce que les dirigeants du comité technique de l'ISU avaient en tête en adoptant la nouvelle règlementation pour la saison 2012-13 en courte piste, en limitant les faux départs alloués par course. Cela devrait sûrement créer une tension supplémentaire sur la ligne de départ, mais elle pourrait être contrée par une meilleure préparation technique et mentale. Le rôle de l'officiel de départ sera, bien sûr, de fournir les conditions optimales pour l'exécution d'un départ juste et équitable pour l'ensemble des patineurs, et ce, environ une cinquantaine de fois par jour de compétition. Par conditions optimales, on entend une courte période d'environ une dizaine de secondes, exempte de distraction, pendant laquelle l'attention et la concentration des patineurs et de l'officiel de départ seront à leur maximum. Pour accomplir sa tâche, ce dernier se doit donc d'être calme et apaisant afin de mettre les patineurs en confiance et d'éviter de générer un stress supplémentaire chez les participants. Un petit conseil aux entraîneurs pour la saison qui arrive à grands pas : Mettez dans votre programme d'entraînement des sessions intenses de départ afin de bien préparer vos patineurs à affronter ce moment important de leur course ! Bonne saison !

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    PATINAGE DE VITESSE HARDGYMPERFORMANCE.COM NOUS JOINDRE 418.260.9552 / info@hardgymperformance.com VOUS SOUHAItEz MIEUx PERFORMER EN PAtINAGE DE VItESSE, S'ENtRAîNER CE N'ESt PAS tOUt La nutrition et la psychologie du sport jouent un rôle essentiel dans le développement de l'athlète. Chez HARDGYM Performance, nous vous offrons : Service de nutrition sportive / ■ Analyse nutritionnelle ■ Conseils et modifications des habitudes alimentaires ■ Suivi régulier (sur place ou à distance) ■ Conférence sur l'alimentation d'un sportif ■ Suppléments alimentaires : utile ou pas ? Counselling sportif / ■ Gestion de stress ■ Motivation ■ Gestion de course ■ Plan de carrière ■ Conciliation sport-études ■ Fixation d'objectifs

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    Portrait de club Kim Vermette Journaliste « Plutôt que d'aller tout de suite s'entraîner à Montréal, les athlètes de la région ont la chance de venir s'entraîner sur une glace de dimension olympique, avec les meilleurs patineurs de la région. » À toute vitesse.net 18 La bonne étoile des Comètes de Chicoutimi Le Club de patinage de vitesse de Chicoutimi soufflera ses quarante bougies au cours de la prochaine saison. Fondé en 1973, le Club des comètes de Chicoutimi est aujourd'hui l'un des plus importants de la province. Il est aussi devenu le quartier général de plusieurs athlètes prometteurs de la région qui s'entraînent également quelques fois par semaine au Centre Marc-Gagnon. Portrait d'un club qui a formé plusieurs athlètes d'exception. Il y a eu, entre autres, Sylvain Gagnon, puis Frédéric Blackburn et Marc Gagnon, frère de Sylvain. Entre temps, le Club des Comètes de Chicoutimi a formé plusieurs athlètes qui sont aujourd'hui moins connus, mais qui ont laissé leur ma que au sein du Club. À commencer par Sébastien Rioux, puis Patrice Lapointe et Christian Simoneau. Ces athlètes qui furent en quelque sorte les pionniers du Club des Comètes, c'est le fondateur même du Club, Justin Rochefort, qui est allé les chercher. « Il allait chercher les gens dans les rues. C'est lui qui a en quelque sorte formé la première génération de patineurs », explique David Simard, aujourd'hui entraîneur-chef du Club de Chicoutimi et engagé depuis plus de 25 ans au sein du Club. A ensuite suivie la génération de Marie-Ève Drolet et de Caroline Truchon, toutes deux entraînées par Bernard Boucher. De plus en plus, des athlètes de la trempe des Gagnons, Drolet et Truchon de ce monde passent par Chicoutimi puisque depuis 2003, le Centre Georges-Vézina de Saguenay héberge aussi le Centre Marc-Gagnon. Tout d'abord dirigé par Bernard Boucher, le Centre Marc Gagnon est bien vite devenu « le regroupement des athlètes les plus prometteurs de toute la région », explique David Simard. « Plutôt que d'aller tout de suite s'entraîner à Montréal, les athlètes de la région ont la chance de venir s'entraîner sur une glace de dimension olympique, avec les meilleurs patineurs de la région. Le calibre est bon et les patineurs peuvent se challenger ensemble », ajoute Simard. Marianne Saint-Gelais, Kassandra Bradette, Valérie Maltais, Laurie Marceau et d'autres y sont passés avant de déménager à Montréal.

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    L'ancien et le nouveau logo des Comètes Marc Gagnon et Frédéric Blackburn aux JO de Lillehammer en 1994 © Crédit photo : COA

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    Portrait de club Les patineurs membres du Centre Marc Gagnon bénéficient Sylvain Gagnon aux JO d'Albertville en 1992 © Crédit photo : COA aussi de services personnalisés comme des rencontres avec des kinésiologues, des thérapeutes et autres. « Des ententes peuvent être prises avec des patineurs qui veulent venir habiter à Chicoutimi. Par exemple, pour permettre à des patineurs de s'habituer avant d'éventuellement déménager à Montréal, des services de pension sont offerts», ajoute David Simard. © Crédit photo : Ted Grant À toute vitesse.net 20 En plus d'amener un lot de bons patineurs à Chicoutimi, la construction de la glace de dimension olympique a permis au Club de Chicoutimi d'être l'hôte de plusieurs évènements d'envergure. Une importante organisation existe maintenant, en plus du conseil d'administration, qui permet au Club de déposer des dossiers pour accueillir éventuellement de plus gros évènements encore. Le programme de sports-études est aussi récent. Instauré il y a six ans, il comptait six patineurs et en compte aujourd'hui 22. Entraînés par Isabelle Proteau, les jeunes du secondaire bénéficient d'un programme d'entraînement et de deux séances par semaine, le soir, avec le Club de patinage de vitesse de Chicoutimi. Les Comètes ont aujourd'hui plusieurs cordes à leur arc avec le programme de sports-études et le Centre Marc-Gagnon... et tout cela sans compter les patineurs de la relève qui font partie des Comètes. De plus, l'école de patin est devenue une référence dans la région pour l'apprentissage de la technique du patin. « Il y a des patineurs artistiques, des hockeyeurs qui s'inscrivent à notre école de patin... parce qu'il ne s'agit pas seulement d'une école de patinage de vitesse, mais surtout d'une école de patinage de qualité », conclut David Simard. La croissance du Club des Comètes est bien loin d'être terminée. La venue des Jeux du Québec l'hiver prochain à Saguenay devrait apporter son lot de nouvelles inscriptions, c'est du moins ce qu'espère l'entraîneur-chef David Simard. « C'est une centaine de jeunes patineurs qui viendront compétitionner à l'hiver 2013, ce qui devrait créer un engouement encore plus grand dans la région. Après le hockey, c'est pas mal le patinage de vitesse qui est le plus populaire dans la région.» Le club de Chicoutimi en chiffres Fondé en 1973 40e année d'existence Près de 400 patineurs Une vingtaine d'entraîneurs Cinq groupes de patineurs longues lames Trois groupes d'école de patin

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